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Les gens du Nouveau-Brunswick sont vivement en faveur du rôle élargi des pharmaciens
jeudi, mai 23, 2013

Une nouvelle enquête révèle que les gens du Nouveau-Brunswick approuvent le traitement des malaises mineurs par des pharmaciens et sont convaincus que d’importantes économies fiscales sont réalisables par une meilleure utilisation des compétences des pharmaciens

Fredericton, N.-B. – La grande majorité des gens du Nouveau-Brunswick sont en faveur d’un rôle élargi des pharmaciens dans le contexte de la prestation d’une plus grande variété de services de santé aux patients, selon une nouvelle enquête.

D’après une enquête publiée aujourd’hui par l’Association des pharmaciens du Nouveau- Brunswick, 85 % des résidents du Nouveau-Brunswick se prononcent en faveur de la prestation par des pharmaciens des soins de santé de nature urgente mais non critique, actuellement offerts par des médecins ou des services d’urgence. Sept sur dix personnes au Nouveau- Brunswick (70 %) croient que le gouvernement serait en mesure de réaliser des économies importantes en élargissant le rôle des pharmaciens au sein du système de santé.

« Cette enquête démontre clairement que les pharmaciens sont tenus en haute estime par les gens du Nouveau-Brunswick, qu’ils accordent une grande valeur aux soins qu’ils prodiguent et qu’ils approuvent un rôle élargi des pharmaciens, affirme Alistair Bursey, le président de l’Association des pharmaciens du Nouveau-Brunswick. Les pharmaciens pourraient facilement alléger la surcharge de patients dans les bureaux des médecins ou aux urgences en traitant des maux mineurs non-critiques tels que l’herpès labial, les morsures d’insectes, l’érythème fessier et l’acné. Les patients ne devraient pas être obligés de se présenter à l’urgence pour une morsure d’insecte ou une éruption cutanée. Un pharmacien est en mesure de les soigner plus rapidement et à moindre coût. Lorsque nous assurons que les patients ont accès aux bons soins offerts par le bon professionnel au bon moment, nous améliorons les soins aux patients et nous économisons des fonds destinés à la santé. »

Nous avons demandé aux gens du Nouveau-Brunswick de nous dire s’ils consulteraient un pharmacien pour soigner neuf différentes sortes de services de santé urgents mais non- critiques qui ne sont actuellement offerts qu’en cabinet de médecins ou aux services d’urgence. Le traitement de la toux et des rhumes (92 %), de l’acné et d’autres éruptions cutanées (88 %) et des douleurs menstruelles et prémenstruelles (85 %) sont en tête de la liste des services de santé urgents que les pharmaciens sont en mesure d’offrir. Les Néo-Brunswickois

consulteraient également les pharmaciens pour faire soigner leurs entorses et douleurs musculaires mineures (71 %), pour faire surveiller leurs maladies chroniques (71 %) et pour profiter de mesures préventives telles que l’abandon du tabac ou les services de conseil relatifs à l’asthme (83 %).

« Les coûts liés à la santé montent en flèche. Nous savons qu’il est nécessaire de modifier le système de santé et le rôle des pharmaciens. Cette enquête montre clairement que les Néo- Brunswickois sont prêts à accepter ces changements et qu’ils sont convaincus que nous pouvons réaliser des économies fiscales en utilisant mieux les ressources des pharmaciens, explique Paul Blanchard, le directeur général de l’APNB. Les pharmaciens désirent collaborer avec le gouvernement provincial pour élaborer une entente sur la rémunération qui comprend un rôle élargi pour les pharmaciens. Nous exhortons le gouvernement à réinvestir les fonds provenant de sa politique sur les prix des médicaments génériques dans une gamme de nouveaux services des pharmaciens tel qu’un programme de traitement de malaises mineures. Le moment est venu de faire ces changements. »

Selon l’enquête, les femmes (73 %) et les francophones (73 %) sont légèrement plus susceptibles de croire que l’on peut réaliser des économies importantes dans le contexte du système de santé en mieux utilisant les ressources des pharmaciens que les hommes (67 %) ou les anglophones (68 %). Les résidents de Saint John (78 % en général, 35 % très probablement) et les personnes demeurant dans des ménages avec un revenu annuel total de plus de 100 000 $ (73 % en général, 42 % très probablement) sont plus susceptibles de croire que l’on peut réaliser des économies importantes dans le contexte du système de santé en mieux utilisant les ressources des pharmaciens. Mais au-delà de ces constatations, la conviction qu’il est possible de réaliser des .économies importantes en élargissant le rôle des pharmaciens et des services pharmaceutiques dans le contexte du service de santé est assez générale dans toute la province, même chez les Néo-Brunswickois sans assurance-médicaments (69 %).

Des pharmaciens de tous les coins du Nouveau-Brunswick se réuniront à l’Hôtel Delta à Fredericton cette fin de semaine pour le Congrès des pharmaciens du Nouveau-Brunswick 2013, qui comprend des stages de perfectionnement professionnel, un salon commercial et un dîner-gala annuel avec remise de prix pour reconnaître les contributions exceptionnelles des pharmaciens à leurs collectivités et à leur profession.

L’APNB a engagé Continuum Research pour réaliser l’enquête. Les résultats sont fondés sur une enquête auprès de 800 personnes adultes du Nouveau-Brunswick, effectuée entre le 18 et le 30 avril 2013. Les résultats sont exacts avec une marge d’erreur de =/- 3,5 points de pourcentage et un intervalle de confiance de 95 %. Un échantillon aléatoire stratifié et un échantillonnage par quotas ont été prélevés afin d’assurer la juste répartition des entrevues en matière de la taille des collectivités, et du sexe et de la langue maternelle des répondants. Tous les travaux de recherche menés par Continuum Research sont réalisés conformément aux normes et aux directives de bonnes pratiques établies par l’Association de la recherche et de l’intelligence marketing (ARIM), l’association de la communauté de la recherche sur l’opinion publique au Canada.

Pour des résultats plus détaillés de l’enquête, veuillez consulter les tableaux ci-joints.

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Renseignements : Paul Blanchard
Directeur général
Association des pharmaciens du Nouveau-Brunswick
(506) 459-6008
nbpa@nbnet.nb.ca.

FRÉQUENCE DES VISITES À LA PHARMACIE
Une fois par semaine 6%
Plusieurs fois par mois 19%
Une fois par mois 31%
Une fois tous les trois mois 24%
Une ou deux fois par année 17%
Moins d’une fois par année 2%
Je ne vais jamais à la pharmacie 1%
NSP/NA 0%

 

L’IMPORTANCE DE LA PHARMACIE POUR LE MÉNAGE
Très importante 63%
Importante 33%
Pas très importante 3%
Pas du tout importante 1%
NSP/NA 0%
PERCEPTION DES PHARMACIENS
  Total Sexe
Hommes Femmes
Très positive 66% 61% 71%
Positive 25% 29% 22%
Ni positive ni négative 6% 8% 4%
Quelque peu négative 1% 1% 1%
Très négative 1% 1% 1%
NSP/NA (VOL) 1% 1% 0%

 

RAPPORT DE QUALITÉ POUR LES FRAIS PERÇUS
Excellent 35%
Bon 39%
Médiocre 12%
Faible 2%
NSP/NA 11%

 

L’IMPORTANCE DES PHARMACIENS DANS LE CONTEXTE DE LA PRESTATION DES SOINS DE SANTÉ
Très important 78%
Important 21%
Pas très important 1%
Pas du tout important 0%
NSP/NA (VOL) 0%

 

LA POSSIBILITÉ QUE L’UTILISATION ACCRUE DES PHARMACIENS PERMETTE DE RÉALISER DES ÉCONOMIES EN MATIÈRE DE SOINS DE SANTÉ
Très possible 32%
Possible 38%
Pas très possible 15%
Pas du tout possible 6%
NSP/NA (VOL) 9%

 

APPUIE/OPPOSE L’AUTORISATION DES PHARMACIENS À TRAITER LES MAUX URGENTS MAIS NON-CRITIQUES
J’appuie fortement 50%
J’appuie modérément 35%
J’oppose fortement 7%
J’oppose modérément 4%
NSP/NA (VOL) 4%

 

POSSIBILITÉ D’UTILISER UN PHARMACIEN PAR CATÉGORIE DE SOINS URGENTS
  Très possible Quelque peu possible Pas très possible Pas du tout possible NSP/NA
Toux et rhumes 71% 21% 5% 3% 0%
Douleurs menstruelles et prémenstruelles 65% 20% 5% 6% 5%
Acné, herpès labial et éruptions cutanées 62% 26% 5% 5% 1%
Immunisations 58% 25% 9% 8% 1%
Mesures de prévention de la maladie 55% 28% 8% 6% 4%
Surveillance des maladies chroniques 42% 29% 16% 11% 1%
Entorses et douleurs musculaires mineures 41% 30% 18% 11% 1%
Analyses de sang et d’urine 37% 24% 23% 15% 1%
Dépistage des maladies transmises sexuellement 27% 22% 26% 21% 3%

 

LA DATE DE RENOUVELLEMENT D’ADHÉSION À L’APNB AINSI QUE LE RENOUVELLEMENT D’ASSURANCE PROFESSIONNELLE EST LE 30 NOVEMBRE, 2019

RENOUVELEZ AUJOURD'HUI!